Eric Ostermann

Eric Ostermann a pris le parti de montrer Bruxelles sous un jour différent pour ouvrir les yeux de son public sur des endroits fréquentés parfois tous les jours sans réellement y prêter attention.
Ses trois créneaux, sont les photos de rue, les reflets et les photos prises des toits.

Dans le Cercle des Poètes Disparus, le professeur de lettres Robin Williams invite ses élèves à littéralement prendre de la hauteur pour voir le monde autrement. C’est le crédo d’Eric qui, au lieu de
monter sur un bureau, grimpe sur les toits de la ville. La toiturophilie lui donne un sentiment de calme et de sérénité, malgré tous les bruits de la ville toute proche qui se mélangent. Ce sont des moments de grâce qui lui permettent de se concentrer sur ce qu’il observe pour en ressortir le meilleur. Accompagner le soleil couchant et voir la ville s’éclairer depuis les toits de Bruxelles est déjà un réel plaisir, mais partager cela au travers de la photographie l’est encore plus.

Parallèlement, les photos de rues occupent une bonne partie de son temps dédié à la photographie. Chaque week-end, il descend en ville, afin d’y capter des détails et les scènes spontanées qui se présentent à lui.

Les reflets, qu’il prend dans les flaques d’eau, fontaines et autres étangs l’amènent à rechercher des compositions photographiques parfois compliquées et totalement invisibles si on n’y prête pas attention. Devoir se baisser au ras de sol à la recherche du reflet parfait du sujet à photographier l’amène à des résultats en général aussi surprenants que déroutants.

Eric Ostermann : photographe du collectif Bruxelles-Pixels from patrice niset on Vimeo.



The Bulletin : Seven of our favourite Instagrammers to follow in Brussels

« The Bulletin : The platform for Belgium’s international community » met à l’honneur sept photographes et leur page Instagram en ce mois de janvier 2020.

Parmi ces sept Instragrammers nous pouvons retrouver :

Schieven Regards II – Eric Ostermann : « Bruxelles d’ombres et de lumières »

Eric Ostermann est l’un des artistes résidents de Bruxelles Pixels.

Durant l’exposition collective Schieven Regards I en 2018-2019 il nous présentait une série de Bruxelles vue d’en haut, photographiée depuis les toits.

Ayant pris pour habitude de se promener dans la ville dès que l’occasion se présente, Eric s’est mis à travailler sur ce qui deviendra son sujet de cette année, les ombres et lumières dans les rues de Bruxelles.

A différents moments, le matin ou l’après-midi, quand le soleil nous fait le plaisir de nous offrir ses rayons, les rues de Bruxelles s’illuminent, et aux détours des rues, des ombres imposantes se créent et offrent de jolies scènes à photographier.

Eric Ostermann photographie Bruxelles depuis de nombreuses années, vue d’en haut ou d’en bas, Bruxelles est son principal sujet photographique.

Son travail est visible sur facebook, sur instagram et sur son site internet.

Expositions

2014 – Expo resto « chez Albert » — Ixelles
novembre 2016 – expo collective « ars varia » Galerie passerelle Louise – Saint Gilles
mai 2017 – Expo au Parlement Bruxellois – fête de l’iris – Bruxelles
mai 2017 – Expo Hellhole event au GC Elzenhof -Ixelles
novembre 2017 – Expo à l’accueil Français de Bruxelles – Uccle
avril 2018 – 6ème biennale d’art contemporain « ars varia » – Espace Delahaut – Evere
octobre 2018 – Expo Schieven regards – Collectif photo Bruxelles-pixels « ars varia » – Saint Gilles
Novembre 2018 – Expo Brussels Unfolded – Galerie Jos Joos – Bruxelles
Juin 2019 — Expo Schieven regards – chez Perspective brussels – Bruxelles


L’exposition « Schieven Regards II » organisée par le collectif de photographes « Bruxelles Pixels » se tiendra en octobre 2019 à la galerie « Passerelles ».
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#bruxellespixels #schievenregards

Schieven Regards I : Eric Ostermann

Eric Ostermann est un des sept photographes qui participera en octobre à l’exposition « Schieven Regards« .

Eric Ostermann a pris le parti de montrer Bruxelles sous un jour différent pour ouvrir les yeux de son public sur des endroits fréquentés parfois tous les jours sans réellement y prêter attention.
Ses trois créneaux, sont les photos de rue, les reflets et les photos prises des toits.

Dans le Cercle des Poètes Disparus, le professeur de lettres Robin Williams invite ses élèves à littéralement prendre de la hauteur pour voir le monde autrement. C’est le crédo d’Eric qui, au lieu de
monter sur un bureau, grimpe sur les toits de la ville. La toiturophilie lui donne un sentiment de calme et de sérénité, malgré tous les bruits de la ville toute proche qui se mélangent. Ce sont des moments de grâce qui lui permettent de se concentrer sur ce qu’il observe pour en ressortir le meilleur. Accompagner le soleil couchant et voir la ville s’éclairer depuis les toits de Bruxelles est déjà un réel plaisir, mais partager cela au travers de la photographie l’est encore plus.

Parallèlement, les photos de rues occupent une bonne partie de son temps dédié à la photographie. Chaque week-end, il descend en ville, afin d’y capter des détails et les scènes spontanées qui se présentent à lui.

Les reflets, qu’il prend dans les flaques d’eau, fontaines et autres étangs l’amènent à rechercher des compositions photographiques parfois compliquées et totalement invisibles si on n’y prête pas attention. Devoir se baisser au ras de sol à la recherche du reflet parfait du sujet à photographier l’amène à des résultats en général aussi surprenants que déroutants.

 

Eric Ostermann : photographe du collectif Bruxelles-Pixels from patrice niset on Vimeo.

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